Jeudi 22 mai 2008
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15:58
J'ai découvert après
35 ans de métier que l'on pouvait se retrouver sans travail, suite à un accident de la circulation.
Dans l'incapacitéde reprendre mon activité de mécanicien dans un délais de plusieurs mois, il a bien fallu que je trouve une solution.
De fortes douleurs au niveau des vertèbres cervicales m'oblige à limiter mes gestes de la vie de tous les jours.
Voila qui restreint fortement le travail manuel.
Réflexion, je ne sais faire que ça, bien sûr après tous ce temps à exercer ce métier, que j'ai aimé d'ailleurs avec passion.
j'ai entrepris une formation de contrôleur technique automobile, j'ai eu ce diplôme sans trop de problème.
Ma forme physique n'étant guerre revenu, j'ai continué par de petites périodes en entreprise en espérant qu'avec le temps mon corps s'habituerai.
Finalement j'ai laissé tomber ce nouveau métier, la position tête en l'aire est devenu pour moi très pénible.
En plus dans les entreprises c'est, tu fonce ou tu dégage, de quoi vous dégoûter.
J'ai entrepris une formation d'agent de sécurité, après quelques mois j'ai passé un CAP de l'éducation national.
J'ai réussi, j'ai quitté l'école depuis 35 ans, et mon niveau scolaire est très moyen.
La chance aidant, une place d'agent de sécurité incendie est disponible à l' université prés de mon domicile.
Inutile de vous dire que j'ai rapidement fait un dossier, encore un peu de chance et je suis convoqué pour un entretien d'embauche devant cinq à six personnes dont le DRH, et le responsable
de la sécurité bien entendu.
Il m'ai répondu aubout de quelques questions, que mon profil convenait, et que j'aurai une réponse par courrier dans quelques jours.
J'ai exercé ce métier quatre mois puis j'ai été remercier. La commission de sécurité qui est passée a décidée que le poste n'était pas créer, par conséquentje je ne pouvais rester plus
longtemps.
La vie est étrange quelque fois, et la fonction public aussi, le sort s'acharne contre moi décidément.
Je souhaite à celui qui prends ces décisions absurde, un jour de se retrouver dans une situation identique
Quelques recherche plus tard je décroche un rendez vous avec le responsable d'une société de surveillance.
Cette personne me donne une chance de pouvoir commencer un nouveau travail. Ce n'est pas extraordinaire, mal payé mais temps pis je me lance.
Deux moi de travail plus tard, douze heures par jour, la nuit, dimanche et fête, je me rend compte que des anomalies sont présente sur mes bulletins de salaire.
Je contacte le responsable, qui semble n'en avoir rien à faire et me remballe.
Je n'aime pas l'injustice. Je décide de lui envoyer un courrier avec mes doléances.
Deux semaine plus tard, j'apprends que je suis viré. Je m'en douté, la direction n'a pas apprécié ma lettre, pourtant respectueuse je vous l'assure.
Convoqué sur un chantier, on me demande de signer un contrat daté du mois dernier, je refuse et m'en vais.
bien-sûr je reçois le dit contrat à la maison en recommandé quelques jours plus tard. Je n'y répond pas et me contente de faire un courrier au Président du conseil des Prud'hommes.
La machine est lancé, lourde, sourde, pas facile à comprendre, risqué pour celui qui ne la connaît pas. Dame Justice tranchera, il faut beaucoup de patience pour celui ou celle qui attend d'elle
la vérité.
La vérité oui mais celle du tribunal, celle qui dépend de celui qui la maîtrise, et bien sûr du bon vouloir et de l'énergie de ces juges.
Conciliation, les parties sont face à face, on discute chacun à faire valoir son droit, celui qui à choisi de se défendre seul parce qu'il croit, qu'il va pouvoir ce faire entendre, mais une cour
de justice ce n'est pas la rue il y a des règles strictes.
La partie qui risque le moins c'est celle défendu par un professionnel rompu à ce duel.
Pauvre de moi je me fais dévorer par ces lions. Pauvre gladiateur et sans armes. Signez ici me dit le greffier. Je signe bien sûr c'est une cour de justice, ici je ne risque rien.
Que je crois, l'avocat que je consulte plus tard sourit. Monsieur vous avez signez on ne peut plus rien même si maintenant vous vous rendez compte que les choses ne sont pas comme vous
l'espériez. La justice est rendu, on ne peut revenir sur cette décision.
Alors Maître, que faire pour la suite?
Il faut préparer un dossier en béton en faisant attention de ne pas contrarier le jury par des conclusions hors de propos, ou trop longues
Ça vous coûtera huit cent euros, c'est un prix raisonnable entend je dire.
Maître puis je espérer que demander mon droit me coûtera pas plus cher que ce que voudra bien m'accorder le jury en indemnité?
Ce n'est pas moi qui décide je vous le dit honnêtement, je ne peut vous l'affirmer.
Merci Maître vous me rassurez. Que je pense sans rien en dire.
La suite après le procès, merci d'avoir lu jusquau bout mon histoire.
néné